À ton appel, sur les flots.
Seigneur, je m’avance;
Calme sur les grandes eaux,
J’aurais confiance…
Mais le vent devient plus fort,
Devant moi je vois la mort…
Ah! sauve-moi.
Seigneur, je crie à toi!
Ah! sauve-moi.
Seigneur, je crie à toi!
Seigneur, je m’avance;
Calme sur les grandes eaux,
J’aurais confiance…
Mais le vent devient plus fort,
Devant moi je vois la mort…
Ah! sauve-moi.
Seigneur, je crie à toi!
Ah! sauve-moi.
Seigneur, je crie à toi!
Non, mon enfant, ne crains pas;
Je vois ta détresse,
Je veille sur tous tes pas,
Je sais ta faiblesse;
Et les vents peuvent souffler
Et les flots se soulever,
Moi, ton Sauveur,
Je suis plus que vainqueur.
Moi, ton Sauveur,
Je suis plus que vainqueur.
Je vois ta détresse,
Je veille sur tous tes pas,
Je sais ta faiblesse;
Et les vents peuvent souffler
Et les flots se soulever,
Moi, ton Sauveur,
Je suis plus que vainqueur.
Moi, ton Sauveur,
Je suis plus que vainqueur.
C’est moi qui commande au vent,
À l’onde écumante,
Ne crains point, crois seulement,
Âme chancelante.
Qui s’attend à mon secours
Pourra demeurer toujours
Plus que vainqueur.
Oh! crois à ton Sauveur!
Plus que vainqueur.
Oh! crois à ton Sauveur!
À l’onde écumante,
Ne crains point, crois seulement,
Âme chancelante.
Qui s’attend à mon secours
Pourra demeurer toujours
Plus que vainqueur.
Oh! crois à ton Sauveur!
Plus que vainqueur.
Oh! crois à ton Sauveur!